Ce qu’il y a derrière LeoBelo
Vous êtes probablement arrivée ici pour une raison simple : savoir à qui vous avez affaire avant de sortir votre carte bleue. C’est légitime, et vous avez raison de vouloir vérifier. Alors voilà comment cette boutique fonctionne, sans enjoliver.

Je m’appelle Aurélie. J’ai ouvert LeoBelo parce que Lucas, mon fils — autiste, TDAH et dysgraphique — avait besoin d’outils dont j’ai découvert les prix en tombant presque de ma chaise. Je ne suis ni médecin, ni ergothérapeute. Je suis sa mère, et c’est tout. Le récit complet est là, si ça vous intéresse.
Cette page-ci répond à l’autre question, celle qu’on me pose vraiment : comment les produits sont choisis, d’où ils viennent, et ce qui se passe entre votre commande et votre colis.
Comment un produit entre ici
Il n’y a pas de comité, pas de responsable achats, pas de tableau de marges. Il y a une mère, un enfant, et une maison où les objets sont essayés pour de vrai.
Le besoin vient d’abord
Je pars d’un moment du quotidien qui déraille : les devoirs, le trajet en voiture, le col de tee-shirt mâché, la sortie au supermarché. Jamais d’une tendance ni d’un catalogue fournisseur.
L’objet passe à la maison
Lucas essaie avant que j’en parle. Un enfant de cet âge ne fait pas semblant : soit l’objet est adopté, soit il finit au fond d’un tiroir en trois jours. C’est le filtre le plus sévère que je connaisse.
Ce qui ne change rien ne rentre pas
Beaucoup d’objets sont agréables cinq minutes et inutiles ensuite. Ceux-là, je les écarte, même quand ils se vendraient bien. C’est la seule règle que je n’ai jamais pliée.
Ce que vous en dites tranche ensuite
Vos retours confirment ou démentent mon premier tri. Un produit qui casse, qui déçoit ou qui ne tient pas dans la durée finit par sortir du catalogue : un objet dont on a besoin tous les jours doit tenir tous les jours.
D’où viennent les produits
C’est la question qu’on hésite à poser, alors je réponds avant qu’on la pose.
LeoBelo est une entreprise française : la sélection, le service client et la gestion des commandes sont français. Les produits, eux, viennent de fabricants internationaux, principalement en Asie. Je m’approvisionne directement auprès d’eux, sans intermédiaire de distribution. C’est exactement ce qui me permet de tenir des prix qu’une famille peut payer.
Je préfère l’écrire noir sur blanc plutôt que de laisser un drapeau tricolore et le mot « français » faire croire à une fabrication qui n’existe pas. Ce serait facile, tout le monde le fait, et ça reviendrait à vous mentir sur la seule chose que vous ne pouvez pas vérifier.
Ce que ça implique, dit franchement. Un silicone mâché tous les jours par un enfant qui serre fort finira par marquer, quel que soit son prix — c’est de la matière souple, pas de l’acier. Je préfère vous le dire ici que vous laisser le découvrir. Si un objet vous déçoit, la réponse est plus bas : vous avez trente jours, et le retour ne vous coûte rien.
Pourquoi les prix sont accessibles. Pas de boutique physique à financer, pas d’intermédiaire, pas d’équipe commerciale. Je préfère un catalogue large à des marges élevées : une famille ne devrait pas avoir à choisir entre deux outils dont son enfant a besoin.
Ce que vous ne lirez jamais ici
Le marché des outils sensoriels vit de promesses invisibles à vérifier, adressées à des parents fatigués. Je m’interdis quatre choses, et je préfère les écrire pour que vous puissiez me les opposer.
Qu’un objet soigne quoi que ce soit
Aucun outil sensoriel ne traite l’autisme ni le TDAH. Un objet peut occuper des mains, donner un repère, éviter qu’un tee-shirt y passe. C’est déjà beaucoup. Ce n’est pas un soin.
Des pourcentages sortis de nulle part
Pas de « 75 % des enfants » ni de « trois fois plus de concentration ». Quand j’avance un fait, je cite une source officielle — HAS, Inserm, ameli.fr — ou je ne l’écris pas.
Des professionnels anonymes en caution
Pas de « recommandé par les ergothérapeutes » sans nom derrière. Quand une professionnelle intervient, elle est nommée, et je précise ce qu’elle a reçu de ma part.
De la peur ou du compte à rebours
Pas de stock qui s’épuise artificiellement, pas d’offre qui expire ce soir, pas de culpabilité parentale. Vous prenez le temps qu’il vous faut, ou vous n’achetez pas.
Sur les avis. Ceux que vous lisez sur le site sont réels, publiés tels quels, prénom et date compris. Je n’en réécris aucun et je n’en supprime aucun. Les avis négatifs restent en ligne, et j’y réponds moi-même, sous mon nom.
Ce qui est écrit noir sur blanc
Les mêmes conditions partout sur le site, sans variante ni exception :
Livraison 2,99 €, offerte dès 35 €
France métropolitaine uniquement. Nous livrons la France métropolitaine, la Belgique et la Suisse. Nous ne livrons pas les DOM-TOM.
Retour gratuit sous 30 jours
Deux fois plus que le minimum légal. Je vous envoie une étiquette prépayée : le renvoi ne vous coûte rien.
Un objet essayé reste retournable
Y compris mâché ou manipulé. Un outil sensoriel qu’on n’a pas le droit d’essayer ne sert à rien : c’est exactement l’usage qui dit s’il convient.
Remboursement intégral
Frais de livraison aller compris, sous 7 jours ouvrés après réception du retour. Sans justification à donner.
−20 % dès 2 produits
Remise automatique au panier, sans code. Elle porte sur les deux produits éligibles les plus chers du panier ; sont éligibles les produits dont le prix unitaire est inférieur ou égal à 25 €. Ce n’est pas une promotion temporaire : c’est le fonctionnement permanent de la boutique.
Paiement sécurisé
Carte bancaire, Visa, Mastercard, Apple Pay et Google Pay, via Stripe avec 3D Secure. Je n’ai jamais accès à vos coordonnées bancaires.
Une réponse sous 24 h ouvrées
Du lundi au vendredi, par la personne qui tient la boutique. Écrivez-moi plutôt que de prendre un risque : c’est plus simple pour tout le monde.
Le détail complet figure dans les conditions générales de vente.
Ce qu’on me demande le plus
Qui tient réellement la boutique ?
Moi. LeoBelo est une entreprise individuelle : il n’y a pas de service client externalisé, pas de chatbot, pas d’équipe. Quand vous écrivez, c’est moi qui lis et qui réponds. Voici qui je suis, et l’identité complète de l’exploitant figure dans les mentions légales.
Êtes-vous professionnelle de santé ?
Non, et c’est écrit partout sur le site. Je ne suis ni médecin, ni ergothérapeute, ni psychologue, et je n’ai aucune formation clinique. Ce que je partage vient de mon expérience de mère et des retours des familles. Pour un diagnostic ou un accompagnement, adressez-vous à un professionnel.
Les produits sont-ils fabriqués en France ?
Non. La sélection, le service client et la gestion des commandes sont français ; les produits viennent de fabricants internationaux, principalement en Asie. C’est ce qui permet de tenir ces prix, et je préfère l’écrire plutôt que de le laisser deviner.
Et si l’objet ne convient pas à mon enfant ?
Vous avez trente jours pour le renvoyer, même s’il a déjà été essayé ou mâché. Je vous fournis une étiquette prépayée et le remboursement est intégral, frais de livraison aller compris. Avec un enfant hypersensible, il faut souvent essayer plusieurs choses avant de tomber juste : ce serait absurde de vous faire payer cet essai.
Par où commencer si je ne sais pas quoi choisir ?
Par le test de profil sensoriel : comprendre comment votre enfant reçoit le monde est plus utile que de comparer dix objets. Ensuite, les guides vont dans le détail par sujet. Et si vous hésitez encore, écrivez-moi.
Puis-je commander en tant que professionnel ou établissement ?
Oui. Les modalités sont détaillées sur l’espace professionnels ; pour toute demande particulière, passez par le formulaire de contact.
Important. Les informations publiées sur LeoBelo ne remplacent pas l’avis d’un professionnel de santé. Aucun outil sensoriel ne soigne un trouble du neurodéveloppement. En cas de doute sur le développement de votre enfant, parlez-en à votre médecin.
Vous savez maintenant à qui vous parlez
Fidget toys, colliers et bâtons à mâcher, peluches lestées, objets pour l’école, ressources à imprimer.
